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Comment réduire les heures non facturables de son entreprise ?

Vous regardez votre semaine : 55 heures travaillées. Combien d'heures avez-vous réellement facturées ? La soumission du mardi soir, la facture du jeudi, les trois appels de relance, le magasinage chez le fournisseur, l'attente chez le client qui n'avait pas dégagé l'entrée. Tout ça, c'est du temps payé qui ne rapporte rien. Et si vous êtes comme la plupart des dirigeants, vous n'avez aucune idée du total.

Les heures non facturables sont le poison silencieux de la rentabilité : elles ne font pas de bruit, mais elles grugent la marge semaine après semaine.

En bref Pour réduire les heures non facturables de votre entreprise, il faut d'abord les mesurer (catégoriser le temps : administratif, déplacements, attentes, retouches), puis attaquer les trois grandes sources : l'administratif répétitif (à automatiser), les déplacements et attentes (à planifier) et la paperasse (à structurer). Chez HUVI Optimisation, au Québec, on applique la règle : on ne coupe pas dans le temps de qualité, on coupe dans le désordre. Et on n'automatise jamais le désordre.

Combien d'heures non facturables avez-vous vraiment ?

La plupart des entreprises de services ignorent leur ratio de temps facturable. Les repères de l'industrie des services professionnels : l'utilisation facturable moyenne tourne autour de 60 à 70 %, ce qui signifie que sur 8 heures de travail, 2 à 3 heures ne sont pas facturées (Timerewards). En construction et en services sur le terrain, le ratio est souvent encore plus bas à cause des déplacements et des attentes.

Le coût est simple à calculer : si votre taux horaire chargé est de 80 $ et que vous perdez 10 heures non facturables par semaine, c'est 800 $ par semaine, plus de 40 000 $ par année. Et ça, c'est avant de compter les heures du dirigeant, qui sont les plus chères de l'entreprise.

Le premier pas, ce n'est pas de réduire : c'est de mesurer. Une feuille de temps catégorisée (déplacement, préparation, production, attente, retouches, extras) révèle où part réellement le temps payé. Un simple « 8 h chantier Tremblay » ne vaut rien pour la gestion.

Source 1 : l'administratif répétitif

La plus grosse source d'heures non facturables, c'est l'administratif répétitif : saisir des données, préparer des soumissions, envoyer des factures, faire des relances, compiler des rapports, répondre aux mêmes questions. Ces tâches ne demandent pas de jugement : elles demandent du temps, et elles reviennent chaque semaine.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : dans certaines PME, les suivis oubliés, les délais de réponse et les tâches manuelles représentent plusieurs milliers de dollars par mois en revenus perdus, sans compter les samedis passés à faire de la paperasse (expérience HUVI).

La solution, c'est l'automatisation des tâches répétitives : la soumission qui se génère en 2 minutes au lieu de 15, la facture qui part automatiquement, la relance qui s'enclenche à J+2 et J+5, la saisie de données qui se fait toute seule. Une fois le processus structuré, la technologie fait le travail à votre place. La règle HUVI : on n'automatise jamais le désordre. On automatise ce qui est clairement défini, régulier et répétitif.

Source 2 : les déplacements et les attentes

La deuxième source, ce sont les déplacements et les attentes. Le matériel qui n'était pas prêt la veille, le client qui n'a pas dégagé l'entrée, la quincaillerie où il manque des vis, le fournisseur en retard. Chaque heure d'attente est payée à 100 % et facturée à 0 %.

Un cas type de la méthode HUVI : un chantier estimé à 24 heures en prend 37. Le détail : 4 heures de déplacement parce que le matériel n'était pas préparé la veille, 2 heures d'attente parce que le client n'avait pas dégagé l'entrée, 2 heures de retouches, 4 heures de travail en extra. Plus de la moitié du dépassement était évitable avec une meilleure préparation.

La solution, c'est la planification : préparer les matériaux la veille, prévenir le client de ce qu'il doit dégager (un texto automatique la veille du chantier), centraliser les informations du projet (plans, accès, coordonnées) pour que personne ne cherche. Chaque heure de préparation bien faite élimine deux heures d'attente sur le terrain.

Source 3 : la paperasse et la double saisie

La troisième source, c'est la paperasse : les informations saisies deux fois, les notes sur un bout de gypse, les photos perdues dans la galerie du téléphone, les formulaires papier qui finissent dans un classeur que personne ne consulte.

Le problème de fond, c'est la dispersion : un peu de données dans un Excel qui date de 2022, d'autres dans la boîte courriel, des factures dans un logiciel comptable qui ne parle à personne. Résultat : vous passez votre temps à chercher l'information au lieu de l'utiliser. C'est du temps et du salaire jetés par la fenêtre.

La solution, c'est la centralisation : une source unique de vérité où vivent les clients, les projets, les soumissions, les heures et les factures. Les données entrent une fois (souvent automatiquement, depuis une photo, une dictée vocale ou un formulaire) et se retrouvent partout où elles sont nécessaires. La recherche disparaît, la double saisie disparaît, et le temps se réoriente vers le travail qui rapporte.

Le plan en 4 étapes pour récupérer vos heures facturables

Pour réduire vos heures non facturables, suivez un plan simple :

  1. Mesurez pendant deux semaines : catégorisez toutes les heures (production, administratif, déplacement, attente, retouches). Vous aurez votre ratio de temps facturable et vos trois plus grosses fuites.
  2. Chiffrez le coût : multipliez les heures perdues par votre taux horaire chargé. Le chiffre motive la suite.
  3. Corrigez la plus grosse fuite : une seule correction bien faite (préparation la veille, texto au client, automatisation d'une relance) vaut mieux que dix intentions.
  4. Automatisez ce qui est répétitif : une fois les processus clairs, branchez les automatisations. La technologie ne dort pas, ne mange pas, ne se fatigue pas : elle fait les tâches répétitives à votre place, à toute heure.

La méthode HUVI suit toujours la même séquence : mesurer pour voir, corriger pour réparer, automatiser pour que ça tienne. Réduire les heures non facturables, ce n'est pas travailler plus : c'est faire en sorte que les heures travaillées soient des heures qui rapportent.

C'est exactement le travail réalisé chez HUVI Optimisation, l'entreprise fondée par Hugo Viens : diagnostiquer où votre temps facturable se perd, structurer la planification et la centralisation, puis automatiser les tâches répétitives. Le but n'est pas de transformer votre équipe en machine : c'est de rendre visible ce qui était invisible, pour que chaque heure payée devienne une heure qui compte.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une heure non facturable ?
C'est une heure de travail payée qui n'est pas facturée au client : l'administratif (soumissions, factures, relances), les déplacements, les attentes (client en retard, matériel manquant), les retouches, la paperasse. Dans les services professionnels, l'utilisation facturable moyenne tourne autour de 60 à 70 % (repères de l'industrie, Timerewards).
Comment calculer mes heures non facturables ?
En catégorisant les heures pendant deux semaines : production, administratif, déplacement, attente, retouches, extras. Multipliez les heures non productives par votre taux horaire chargé pour obtenir le coût. Sans feuilles de temps catégorisées, vous ne pouvez pas voir la fuite, donc pas la réduire.
Quelles sont les plus grosses sources d'heures non facturables ?
L'administratif répétitif (saisie, soumissions, factures, relances), les déplacements et attentes (matériel pas prêt, client pas dégagé, quincaillerie), et la paperasse (double saisie, informations dispersées, notes papier). Ces trois sources représentent la majorité du temps non facturable dans une PME de services.
Comment réduire les heures non facturables sans couper dans la qualité ?
En attaquant le désordre, pas le travail de qualité : automatiser l'administratif répétitif, planifier pour éliminer les attentes (préparation la veille, texto au client), centraliser l'information pour tuer la double saisie. La qualité du travail livré ne change pas : c'est le temps perdu autour qui diminue.
Combien puis-je récupérer en réduisant mes heures non facturables ?
Le potentiel est significatif : chaque heure récupérée par semaine, c'est votre taux horaire chargé multiplié par 50 semaines par année. Récupérer 5 heures par semaine à 80 $ l'heure, c'est 20 000 $ par année. L'automatisation des tâches répétitives et la planification sont les deux leviers les plus rapides.

Prochaine étape

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